Tout bascule

Publié le par Océane

Chant de merle endémique
Pan des Andes, pureté du son transcendant les immeubles, la ville, le murmure des voitures.
Loin Grenoble, loin les murs trop étroits du lieu qui m'accueille et où je ne suis pas "chez moi".

La maison, le nid, sens propre et figuré appartiennent à un rythme et des valeurs révolues.

Mes choix sont autres :

dans le "tout bascule"

Ne pas réfléchir trop

Ne pas revenir en arrière

Ne pas croire à l'immuable

Les habitudes se prennent, on oublie que c'est le bonheur

Publié dans ECRITS LIBRES

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article